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Lapin rôti en cocotte, tendre et bien doré

Une viande tendre pour un repas chaleureux

Lapin rôti en cocotte, ce plat français réunit des morceaux dorés, des pommes de terre grenaille, des carottes, des oignons, des lardons et un jus brun ambré. Comptez 80 minutes au total pour 4 personnes, dont 40 minutes au four à 180 °C en chaleur traditionnelle, cocotte couverte, jusqu’à 71 °C à cœur.

  • Temps total : 80 minutes
  • Portions : 4 personnes
  • Difficulté : facile
  • Cuisson : 40 minutes à 180 °C, cocotte couverte
  • Calories : environ 720 kcal par portion

La viande présente une surface dorée à brun clair, légèrement rôtie et parfois croustillante par endroits. Les pommes de terre sont jaune pâle, les carottes orange, les oignons fondants et le jus fluide, luisant, brun doré. C’est un plat principal généreux à servir chaud, lorsque les légumes sont tendres et que le lapin se détache aisément de l’os.

Pourquoi le lapin rôti en cocotte fonctionne si bien

Cette recette fonctionne parce qu’elle associe une coloration initiale à une cuisson douce et couverte. Le lapin est d’abord séché, assaisonné puis doré dans l’huile d’olive ; les lardons, le beurre et les légumes rejoignent ensuite la cocotte avant le vin blanc et le bouillon.

Le déglaçage au vin blanc détache les sucs du fond de la cocotte. Le bouillon forme ensuite un jus homogène autour des morceaux, tandis que le thym, le romarin, le laurier et l’ail parfument le liquide de cuisson. Le couvercle maintient un environnement humide pendant les 40 minutes au four.

L’ordre des opérations compte. Les légumes ne sont pas simplement ajoutés au lapin cru : les oignons et les carottes commencent par revenir autour de la viande, puis les pommes de terre et l’ail sont enrobés de matière grasse. Chaque étape prépare la suivante sans ajouter d’opération étrangère à la recette.

Quels ingrédients faut-il pour cette recette de lapin en cocotte ?

Les quantités ci-dessous donnent quatre portions. Le beurre est un allergène laitier : il est indiqué clairement, notamment si vous préparez le plat pour une personne qui évite les produits laitiers.

  • 1,2 kg de lapin découpé en morceaux : la protéine principale.
  • 600 g de pommes de terre grenaille : la garniture fondante.
  • 400 g de carottes : la garniture colorée et sucrée.
  • 2 oignons : la base aromatique.
  • 6 gousses d’ail : l’aromatisation.
  • 150 g de lardons : l’élément salé qui revient dans la cocotte avec le beurre.
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive : la matière grasse de départ pour colorer la viande.
  • 20 g de beurre : ajouté après le lapin avec les lardons ; il contient du lait.
  • 150 ml de vin blanc : le liquide qui détache les sucs.
  • 300 ml de bouillon de volaille : le liquide de cuisson.
  • 2 brins de thym, 1 brin de romarin et 1 feuille de laurier : les aromates du jus.
  • 1 cuillère à café de sel et 0,5 cuillère à café de poivre noir : l’assaisonnement.

Le plat apporte environ 720 kcal par portion.

Comment choisir le lapin et les légumes pour la cocotte

Choisissez un lapin déjà découpé en morceaux, puisque la recette est conçue pour cette présentation et que la découpe exacte n’est pas précisée. Les morceaux doivent pouvoir être séchés sur toutes leurs faces avant l’assaisonnement et la coloration.

Les pommes de terre à utiliser sont des pommes de terre grenaille. Elles sont ensuite épluchées et coupées en gros morceaux réguliers. Les carottes sont épluchées puis taillées en tronçons ; les oignons sont coupés en quartiers. La régularité des morceaux aide les légumes à cuire ensemble.

Le bouillon de volaille constitue la base du jus. Pour une version sans gluten, choisissez un bouillon certifié sans gluten et n’ajoutez pas de farine au jus. Le vin blanc, le thym, le romarin, le laurier et l’ail sont ajoutés dans la cocotte selon l’ordre précis de la préparation.

Quelles substitutions sont possibles dans cette recette ?

Le bouillon de volaille peut être remplacé par 300 ml de bouillon de légumes. Le jus obtenu sera un peu moins riche, mais ce bouillon convient à la cuisson du lapin et s’intègre à la même étape, après le vin blanc.

Le beurre peut être remplacé par du beurre clarifié pour la coloration à la cocotte. Pour une version sans produits laitiers, conservez l’huile d’olive et remplacez les 20 g de beurre par une quantité supplémentaire d’huile d’olive ; le plat ne contient alors plus le beurre signalé comme allergène laitier.

Le thym peut être remplacé par une feuille de laurier pour parfumer le jus. Les pommes de terre peuvent être remplacées par des navets : cette substitution modifie la garniture-racine et l’aspect visible du plat.

Quel matériel faut-il pour cuire le lapin en cocotte ?

Une cocotte en fonte émaillée allant au four est le matériel central. Elle doit pouvoir contenir 1,2 kg de lapin, les légumes, les lardons et les 450 ml de liquides ajoutés sous forme de vin blanc et de bouillon, tout en acceptant son couvercle pendant la cuisson.

  • une cocotte en fonte émaillée allant au four ;
  • un couteau de cuisine ;
  • une planche à découper ;
  • du papier absorbant ;
  • une cuillère en bois ;
  • un thermomètre de cuisson.

La cuillère en bois sert notamment à gratter les sucs lorsque le vin blanc est versé. Le thermomètre de cuisson est indispensable pour vérifier la partie la plus épaisse du lapin et confirmer qu’elle atteint au moins 71 °C.

Que préparer avant de commencer la cuisson ?

Préchauffez le four à 180 °C en chaleur traditionnelle. Sortez la cocotte, la planche, le couteau, le papier absorbant et le thermomètre afin de ne pas interrompre la succession des étapes.

Épluchez les pommes de terre et les carottes. Coupez les pommes de terre grenaille en gros morceaux, les carottes en tronçons et les oignons en quartiers ; recherchez des pièces suffisamment régulières pour cuire ensemble.

Mesurez les lardons, l’huile d’olive, le beurre, le vin blanc et le bouillon. Préparez les six gousses d’ail ainsi que le thym, le romarin et le laurier. Séchez ensuite les morceaux de lapin avec du papier absorbant avant de les assaisonner de sel et de poivre.

Le séchage intervient avant la mise en cocotte. La surface de la viande doit être sèche et l’assaisonnement réparti sur toutes les faces ; cette préparation permet de commencer la coloration avec une viande prête à dorer.

La préparation détaillée, avec les signes de réussite et la vérification de la température, continue en page 2. Tournez la page pour suivre chaque geste jusqu’au service.

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