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Osso-buco de veau, fondant et nappé de tomate

Préparation de la recette étape par étape

Chaque étape doit être validée par son signe de réussite avant de passer à la suivante. Gardez le feu maîtrisé : l’osso-buco se construit par une coloration nette, un déglaçage complet et une cuisson longue à peine frémissante.

  1. Sécher et assaisonner, 5 minutes : épongez les jarrets avec du papier absorbant, puis salez-les et poivrez-les sur toutes leurs faces. La viande doit être sèche, assaisonnée et garder une forme régulière ; maintenez-la avec de la ficelle si nécessaire.
  2. Fariner, 5 minutes : passez chaque tranche dans les 40 g de farine et retirez l’excédent. La surface doit être finement poudrée, sans couche épaisse.
  3. Chauffer et dorer, 12 minutes : chauffez les 3 cuillères à soupe d’huile d’olive dans la cocotte sur feu moyen-vif. Faites dorer les jarrets sur toutes leurs faces, sans les entasser ; la surface devient brun doré et les sucs adhèrent au fond.
  4. Retirer la viande : mettez les tranches de côté dès qu’elles sont colorées. Ne nettoyez pas le fond de la cocotte : les sucs seront détachés à l’étape du vin.
  5. Faire suer les légumes, 8 minutes : ajoutez les carottes, l’oignon et le céleri dans la cocotte. Les légumes commencent à ramollir et l’oignon devient translucide.
  6. Ajouter l’ail : incorporez les 3 gousses hachées et faites-les cuire brièvement sans les laisser brunir. Leur parfum doit rejoindre la base sans colorer fortement.
  7. Déglacer, 5 minutes : versez les 150 ml de vin blanc sec, puis grattez le fond avec la cuillère en bois. Les sucs sont décollés et l’odeur d’alcool cru a diminué.
  8. Former le braisage : ajoutez les 400 g de tomates concassées, les 500 ml de bouillon, le laurier et le thym. Remettez les jarrets dans la cocotte ; le liquide doit arriver environ à mi-hauteur de la viande.
  9. Mijoter, 90 minutes : couvrez et laissez cuire très doucement sur la cuisinière, ou au four à 160 °C en chaleur traditionnelle. La sauce doit à peine frémir et la viande commencer à se détacher de l’os.
  10. Retourner à mi-cuisson : retournez les jarrets une fois au milieu de la cuisson et vérifiez le niveau de liquide. La viande reste partiellement immergée et ses deux faces sont enrobées de sauce.
  11. Réduire, 8 minutes environ : découvrez si la sauce est trop liquide et laissez-la réduire quelques minutes. Elle doit devenir brillante, épaisse et napper le dos d’une cuillère, sans que la viande sèche.
  12. Rectifier : goûtez la sauce et rectifiez l’assaisonnement. Le plat doit être complètement chaud et tendre à cœur ; ne vous fiez pas uniquement à la couleur extérieure de la viande.
  13. Reposer, 5 minutes : laissez la cocotte hors du feu pendant cinq minutes. Ce repos correspond au temps total annoncé et précède la finition.
  14. Préparer et ajouter la gremolata : mélangez les 3 cuillères à soupe de persil haché avec le zeste d’un citron. Parsemez juste avant de servir, afin que les tons verts restent visibles et que les herbes ne ternissent pas.
  15. Servir : servez très chaud dans un plat profond en terre cuite. La viande est tendre, la sauce rouge-orangée enrobe les carottes, l’oignon et le céleri, et la moelle reste visible au centre des os.

Quelles erreurs éviter avec un osso-buco

Une viande sèche ou coriace vient d’une cuisson trop vive ou trop courte pour attendrir le tissu conjonctif. Maintenez un frémissement très doux et poursuivez jusqu’à ce qu’une fourchette entre facilement dans la viande ; la couleur extérieure ne suffit pas à juger la cuisson.

Des jarrets pâles indiquent que la cocotte n’était pas assez chaude ou que les morceaux étaient trop serrés. Faites dorer dans une matière grasse chaude, sans entasser les tranches ; leur surface doit être brun doré avant l’ajout des légumes.

Une sauce trop liquide signifie qu’elle n’a pas assez réduit ou que la cocotte est restée couverte jusqu’à la fin. Découvrez-la et réduisez quelques minutes, en surveillant la viande pour qu’elle ne se dessèche pas.

Si le fond brûle, la chaleur est trop forte ou le liquide de braisage est insuffisant. Revenez à un très petit frémissement et ajoutez un peu de bouillon chaud si nécessaire, en conservant une viande partiellement immergée.

Des herbes ternes ou une gremolata sans fraîcheur résultent d’un ajout trop précoce. Le persil et le zeste doivent être mélangés puis ajoutés juste avant le service, après le repos de cinq minutes.

Comment conserver et réchauffer l’osso-buco

Après le service, réfrigérez les restes dans les deux heures. Refroidissez rapidement l’osso-buco dans un récipient peu profond, couvrez-le et conservez-le à 4 °C ou moins pendant trois jours.

Vous pouvez congeler la viande et la sauce ensemble jusqu’à trois mois dans un emballage hermétique.

Pour le réchauffage, couvrez le plat et chauffez doucement pendant environ 15 minutes, en ajoutant un peu de bouillon si nécessaire. Le centre doit être fumant ; les restes ne doivent être réchauffés qu’une seule fois.

Le veau cru reste au réfrigérateur avant la préparation. Gardez séparés les ustensiles et les surfaces qui ont touché la viande crue de ceux utilisés pour les légumes, la sauce et le service.

Quelles variantes de l’osso-buco sont possibles

La version sans gluten conserve exactement le mijotage : utilisez de la farine de riz ou de la fécule de maïs à la place de la farine de blé, en fine couche, et choisissez un bouillon certifié sans gluten. Le jarret, les tomates, les légumes et la gremolata restent inchangés.

La version sans alcool remplace le vin blanc par du bouillon supplémentaire et une petite quantité de jus de citron. Le déglaçage se fait toujours en grattant les sucs, puis les tomates et le bouillon rejoignent la cocotte.

La recette est sans produits laitiers si le bouillon et l’accompagnement n’en contiennent pas.

Le jarret de porc constitue une variation possible, mais il ne s’agit plus de l’osso-buco de veau. Cette modification concerne la viande uniquement et change l’identité du plat présenté ici.

Que servir avec un osso-buco de veau

Le risotto alla milanese est un accompagnement italien classique qui absorbe la sauce. Servez-le à côté du jarret.

Une polenta crémeuse convient à la texture douce du braisage et de la moelle.

Du pain de campagne permet de recueillir la sauce lorsqu’aucun féculent n’est ajouté. Des légumes verts simplement cuits apportent au contraire une fraîcheur et un contraste au mijoté.

Dans tous les cas, servez l’osso-buco très chaud dans un plat profond en terre cuite. Parsemez le persil et le zeste au dernier moment : les tons verts doivent rester visibles sur la surface brillante.

FAQ sur l’osso-buco de veau

Comment obtenir une viande tendre dans un osso-buco ?

Maintenez un frémissement très doux et poursuivez la cuisson jusqu’à ce qu’une fourchette entre facilement dans la viande. Une cuisson trop vive ou trop courte laisse le jarret coriace. Vérifiez aussi que les morceaux restent partiellement immergés et retournez-les à mi-cuisson.

Quelle est la cuisson de l’osso-buco à 160 °C ?

Après coloration, déglaçage et ajout des tomates et du bouillon, couvrez la cocotte et cuisez environ 90 minutes au four à 160 °C en chaleur traditionnelle. La sauce doit à peine frémir et la viande commencer à se détacher de l’os.

Comment conserver l’osso-buco au réfrigérateur ?

Réfrigérez les restes dans les deux heures suivant le service. Refroidissez rapidement la viande et la sauce dans un récipient peu profond, couvrez et gardez-les à 4 °C ou moins pendant trois jours. Réchauffez doucement, couvert, une seule fois, jusqu’à ce que le centre soit fumant.

Que servir avec un osso-buco ?

Servez-le avec un risotto alla milanese, une polenta crémeuse, du pain de campagne ou des légumes verts simplement cuits. Le risotto absorbe la sauce, la polenta accompagne sa texture douce, le pain recueille le jus et les légumes verts créent un contraste.

Peut-on préparer un osso-buco sans gluten ?

Oui, remplacez la farine de blé par de la farine de riz ou de la fécule de maïs, toujours en fine couche. Utilisez également un bouillon certifié sans gluten. Le plat contient naturellement du céleri, qui doit être pris en compte lors du choix des ingrédients.

Ce qu’il faut retenir de cet osso-buco de veau

La réussite tient d’abord au séchage des jarrets, à leur coloration brun doré et au respect de l’ordre des opérations. Les sucs sont ensuite décollés au vin, puis les tomates, le bouillon et les herbes entourent la viande jusqu’à mi-hauteur.

Le point essentiel est la lenteur : la sauce doit à peine frémir pendant environ 90 minutes, avec un retournement à mi-cuisson. Une réduction à découvert donne ensuite une sauce brillante et épaisse, sans assécher les morceaux.

Enfin, le repos de cinq minutes et la gremolata au persil et au citron complètent le plat. Vous obtenez un osso-buco de veau chaud, brun sur la viande, rouge-orangée dans la sauce, avec des légumes visibles, de la moelle au centre des os et des touches vertes en surface.

Osso-buco de veau, fondant et nappé de tomate

Osso-buco de veau, fondant et nappé de tomate

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Préparation : 30 minCuisson : 120 minTotal : 150 minPortions : 4Difficulté : MoyenCuisine : ItalienneCalories : 650 kcal

Ustensiles

  • cocotte avec couvercle
  • papier absorbant
  • assiette creuse pour la farine
  • cuillère en bois
  • zesteur
  • plat profond en terre cuite

Ingrédients

  • 4 tranches, environ 800 g jarret de veau avec os à moelle
  • 40 g farine
  • 3 cuillères à soupe huile d'olive
  • 300 g carottes émincées
  • 150 g oignon émincé
  • 150 g céleri émincé
  • 3 gousses ail haché
  • 150 ml vin blanc sec
  • 400 g tomates concassées
  • 500 ml bouillon de veau ou de volaille
  • 1 bouquet laurier et thym
  • 8 g sel
  • 2 g poivre noir moulu
  • 3 cuillères à soupe persil frais haché
  • 1 citron zeste de citron

Préparation

  1. Épongez les tranches de jarret avec du papier absorbant ; elles doivent être sèches.
  2. Salez et poivrez les tranches sur toutes leurs faces.
  3. Passez les tranches dans la farine, puis retirez l'excédent ; elles doivent être finement poudrées.
  4. Chauffez l'huile d'olive dans une cocotte sur feu moyen-vif.
  5. Faites dorer les tranches sur toutes leurs faces, sans les entasser ; la surface doit être brun doré.
  6. Retirez les tranches de la cocotte.
  7. Faites suer les carottes, l'oignon et le céleri dans la cocotte ; les légumes doivent commencer à ramollir et l'oignon devenir translucide.
  8. Ajoutez l'ail et faites-le cuire brièvement sans le laisser brunir.
  9. Versez le vin blanc et grattez le fond de la cocotte jusqu'à détacher les sucs ; l'odeur d'alcool cru doit diminuer.
  10. Ajoutez les tomates concassées, le bouillon, le laurier et le thym.
  11. Remettez les tranches dans la cocotte ; le liquide doit arriver environ à mi-hauteur de la viande.
  12. Couvrez et faites mijoter très doucement pendant environ 90 minutes sur la cuisinière, ou au four à 160 °C en chaleur traditionnelle ; la sauce doit à peine frémir et la viande commencer à se détacher de l'os.
  13. Retournez les tranches à mi-cuisson ; elles doivent rester partiellement immergées dans la sauce.
  14. Découvrez et réduisez la sauce quelques minutes si elle est trop liquide ; elle doit être brillante et napper le dos d'une cuillère.
  15. Rectifiez l'assaisonnement.
  16. Laissez reposer cinq minutes hors du feu.
  17. Mélangez le persil et le zeste de citron, puis parsemez la gremolata juste avant de servir.
  18. Servez très chaud dans un plat profond en terre cuite ; la viande doit être tendre et la sauce rouge-orangée doit enrober les légumes.

Notes

Servez éventuellement avec un risotto alla milanese, une polenta crémeuse, du pain de campagne ou des légumes verts simplement cuits.
Pour une version sans gluten, remplacez la farine par de la farine de riz ou de la fécule de maïs et utilisez un bouillon certifié sans gluten.
Pour éviter l'alcool, remplacez le vin par du bouillon supplémentaire avec une petite quantité de jus de citron.
La préparation est naturellement sans produits laitiers si le bouillon et l'accompagnement n'en contiennent pas.
Le temps total inclut environ cinq minutes de repos après la cuisson.

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