Aller au contenu

Osso-buco de veau, fondant et nappé de tomate

Pourquoi cet osso-buco de veau est fondant et parfumé

Osso-buco de veau : ce plat mijoté pour quatre personnes demande 30 minutes de préparation et 120 minutes de cuisson, avec un passage couvert à très petit frémissement ou au four à 160 °C. Les jarrets avec os à moelle cuisent dans une sauce rouge-orangée aux tomates et aux légumes, puis reçoivent persil et zeste de citron.

  • Temps total : 150 minutes, repos compris
  • Portions : 4
  • Difficulté : intermédiaire
  • Cuisson : cocotte, très petit frémissement, ou four à 160 °C en chaleur traditionnelle
  • Calories : environ 650 kcal par portion

La viande doit être brun doré avant de rejoindre le braisage. Après une cuisson lente, elle paraît tendre et humide, la moelle reste visible au centre des os et les légumes se distinguent dans une préparation épaisse et brillante, rouge-orangée.

Servez-le très chaud dans un plat profond en terre cuite. Le persil vert et le zeste de citron sont ajoutés à la fin : ils restent visibles à la surface et contrastent avec la viande sombre et la sauce.

Pourquoi cette recette d’osso-buco fonctionne

L’équilibre repose sur trois temps distincts : colorer les jarrets, construire le fond de légumes et maintenir ensuite un mijotage très doux. La farine est déposée en couche fine, l’huile d’olive sert à dorer, puis le vin décolle les sucs avant l’ajout des tomates et du bouillon.

Le liquide n’immerge pas complètement les morceaux : il arrive environ à mi-hauteur de la viande. Les jarrets sont retournés à mi-cuisson afin que leurs deux faces restent enrobées, tandis que la cocotte couverte conserve un frémissement discret pendant environ 90 minutes.

La sauce n’est pas nécessairement prête dès que la viande l’est. Si elle reste trop fluide, la cocotte est découverte et la sauce se réduit quelques minutes, jusqu’à devenir brillante, épaisse et capable de napper le dos d’une cuillère.

Ingrédients de l’osso-buco de veau et rôle de chacun

Les quantités ci-dessous correspondent à quatre portions. Le plat contient du gluten avec la farine, ainsi que du céleri ; le vin peut apporter des sulfites.

  • Jarret de veau avec os à moelle : 4 tranches, environ 800 g, soit l’élément principal du mijoté.
  • Farine : 40 g, pour poudrer les tranches avant la coloration.
  • Huile d’olive : 3 cuillères à soupe, pour la cuisson et le brunissement.
  • Carottes émincées : 300 g.
  • Oignon émincé : 150 g.
  • Céleri émincé : 150 g.
  • Ail haché : 3 gousses.
  • Vin blanc sec : 150 ml.
  • Tomates concassées : 400 g.
  • Bouillon de veau ou de volaille : 500 ml.
  • Laurier et thym : 1 bouquet.
  • Sel : 8 g ; poivre noir moulu : 2 g.
  • Persil frais haché : 3 cuillères à soupe ; zeste : celui d’un citron.

Le jarret doit conserver son os à moelle : les tranches sont ensuite reconnaissables par leur centre osseux. Les tomates concassées forment la base colorée de la sauce, tandis que carottes, oignon et céleri restent nettement visibles dans le plat terminé.

La gremolata se prépare avec le persil et le zeste de citron. Elle ne mijote pas avec la viande : elle est mélangée puis parsemée juste avant le service, lorsque la sauce a fini de réduire et que le plat repose depuis cinq minutes.

Comment choisir les ingrédients de l’osso-buco

Choisissez quatre tranches de jarret de veau avec os à moelle, pour un poids total d’environ 800 g. Le poids de chaque tranche peut varier.

Pour les légumes, prévoyez des carottes, un oignon et du céleri déjà destinés à être émincés. Leur présence doit rester lisible après deux heures de cuisson : ils composent la garniture visible de la sauce, et non un simple liquide aromatique.

Le bouillon peut être de veau ou de volaille. Le vin blanc doit être sec, et les tomates doivent être concassées. Le sel du bouillon doit être pris en compte avant de rectifier l’assaisonnement à la fin.

Préparez le persil frais et le citron au dernier moment de la recette. Le vert du persil et le zeste doivent rester frais en surface ; ajoutés pendant le long mijotage, ils perdraient l’aspect recherché.

Par quoi remplacer les ingrédients de l’osso-buco

Pour une version sans alcool, remplacez les 150 ml de vin blanc par du bouillon supplémentaire avec une petite quantité de jus de citron. Cette option conserve l’acidité du déglaçage sans utiliser de vin.

Le bouillon de veau peut être remplacé par un bouillon de volaille peu salé. Cette substitution reste adaptée à la viande et permet de contrôler plus précisément le sel du braisage.

Pour un osso-buco sans gluten, remplacez les 40 g de farine de blé par de la farine de riz ou de la fécule de maïs, en conservant une couche fine. Choisissez également un bouillon certifié sans gluten.

Le jarret de veau peut être remplacé par du jarret de porc, mais il s’agit alors d’une variation de viande et non de l’osso-buco de veau présenté ici. La préparation garde le principe du braisage, sans conserver exactement le même plat.

La recette est naturellement sans produits laitiers si le bouillon et l’accompagnement n’en contiennent pas. Cette adaptation ne demande pas de modification supplémentaire de la viande, des légumes, des tomates ou de la gremolata.

Quel matériel faut-il pour préparer l’osso-buco

Une cocotte avec couvercle est l’ustensile central : elle doit recevoir quatre tranches et conserver le liquide autour de la viande. Une cocotte assez large permet de dorer sans entasser les morceaux ; si nécessaire, faites-le en plusieurs lots.

  • Une cocotte avec couvercle pour colorer puis braiser.
  • Du papier absorbant pour sécher les tranches.
  • Une assiette creuse pour les 40 g de farine.
  • Une cuillère en bois pour gratter les sucs après le vin.
  • Un zesteur pour prélever le zeste du citron.
  • Un plat profond en terre cuite pour servir très chaud.

Le four peut remplacer la cuisson sur la cuisinière à condition d’utiliser une cocotte couverte et une chaleur traditionnelle à 160 °C. La préparation initiale reste identique : séchage, assaisonnement, farine, coloration, légumes, déglaçage et liquide de braisage.

Que préparer avant de commencer la recette

Commencez par conserver le veau cru au réfrigérateur, puis évitez tout contact entre les ustensiles ou surfaces propres et la viande crue. Sortez le papier absorbant, l’assiette de farine, la cuillère en bois et la cocotte avant d’allumer le feu.

Émincez séparément les carottes, l’oignon et le céleri, hachez l’ail, mesurez le vin, les tomates et le bouillon. Préparez aussi le bouquet de laurier et de thym ; le persil et le zeste seront gardés pour la finition.

Épongez les quatre tranches sur toutes leurs faces. Cette étape est courte mais indispensable à l’ordre de la préparation : les morceaux doivent être secs avant le sel, le poivre et la farine, afin d’être finement poudrés plutôt que recouverts d’une pâte humide.

Enfin, pesez les 8 g de sel et les 2 g de poivre noir moulu.

La préparation détaillée, avec le signe de réussite de chaque geste, continue en page 2. Tournez la page pour suivre le mijotage, corriger les erreurs, conserver le plat et le servir.

Osso-buco de veau, fondant et nappé de tomate

Osso-buco de veau, fondant et nappé de tomate

☆☆☆☆☆
Préparation : 30 minCuisson : 120 minTotal : 150 minPortions : 4Difficulté : MoyenCuisine : ItalienneCalories : 650 kcal

Ustensiles

  • cocotte avec couvercle
  • papier absorbant
  • assiette creuse pour la farine
  • cuillère en bois
  • zesteur
  • plat profond en terre cuite

Ingrédients

  • 4 tranches, environ 800 g jarret de veau avec os à moelle
  • 40 g farine
  • 3 cuillères à soupe huile d'olive
  • 300 g carottes émincées
  • 150 g oignon émincé
  • 150 g céleri émincé
  • 3 gousses ail haché
  • 150 ml vin blanc sec
  • 400 g tomates concassées
  • 500 ml bouillon de veau ou de volaille
  • 1 bouquet laurier et thym
  • 8 g sel
  • 2 g poivre noir moulu
  • 3 cuillères à soupe persil frais haché
  • 1 citron zeste de citron

Préparation

  1. Épongez les tranches de jarret avec du papier absorbant ; elles doivent être sèches.
  2. Salez et poivrez les tranches sur toutes leurs faces.
  3. Passez les tranches dans la farine, puis retirez l'excédent ; elles doivent être finement poudrées.
  4. Chauffez l'huile d'olive dans une cocotte sur feu moyen-vif.
  5. Faites dorer les tranches sur toutes leurs faces, sans les entasser ; la surface doit être brun doré.
  6. Retirez les tranches de la cocotte.
  7. Faites suer les carottes, l'oignon et le céleri dans la cocotte ; les légumes doivent commencer à ramollir et l'oignon devenir translucide.
  8. Ajoutez l'ail et faites-le cuire brièvement sans le laisser brunir.
  9. Versez le vin blanc et grattez le fond de la cocotte jusqu'à détacher les sucs ; l'odeur d'alcool cru doit diminuer.
  10. Ajoutez les tomates concassées, le bouillon, le laurier et le thym.
  11. Remettez les tranches dans la cocotte ; le liquide doit arriver environ à mi-hauteur de la viande.
  12. Couvrez et faites mijoter très doucement pendant environ 90 minutes sur la cuisinière, ou au four à 160 °C en chaleur traditionnelle ; la sauce doit à peine frémir et la viande commencer à se détacher de l'os.
  13. Retournez les tranches à mi-cuisson ; elles doivent rester partiellement immergées dans la sauce.
  14. Découvrez et réduisez la sauce quelques minutes si elle est trop liquide ; elle doit être brillante et napper le dos d'une cuillère.
  15. Rectifiez l'assaisonnement.
  16. Laissez reposer cinq minutes hors du feu.
  17. Mélangez le persil et le zeste de citron, puis parsemez la gremolata juste avant de servir.
  18. Servez très chaud dans un plat profond en terre cuite ; la viande doit être tendre et la sauce rouge-orangée doit enrober les légumes.

Notes

Servez éventuellement avec un risotto alla milanese, une polenta crémeuse, du pain de campagne ou des légumes verts simplement cuits.
Pour une version sans gluten, remplacez la farine par de la farine de riz ou de la fécule de maïs et utilisez un bouillon certifié sans gluten.
Pour éviter l'alcool, remplacez le vin par du bouillon supplémentaire avec une petite quantité de jus de citron.
La préparation est naturellement sans produits laitiers si le bouillon et l'accompagnement n'en contiennent pas.
Le temps total inclut environ cinq minutes de repos après la cuisson.

Notez cette recette

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *