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Porc aux pruneaux, fondant et bien doré

Préparation de la recette étape par étape

Comment préparer le porc aux pruneaux étape par étape ?

La cuisson dure 120 minutes et se déroule en plusieurs temps. Gardez la cocotte couverte pendant le mijotage du porc et des carottes, puis ajoutez les pruneaux dans le dernier quart d’heure avant de découvrir pour réduire le jus.

  1. Préparer les éléments, 15 minutes : coupez le porc en morceaux de 4 à 5 cm, émincez l’oignon, pelez les carottes et taillez-les en rondelles ou en tronçons. Préparez les pruneaux. La réussite se voit à des morceaux réguliers et à tous les ingrédients disposés près de la cocotte.
  2. Chauffer l’huile, 3 minutes : versez 1 cuillère à soupe d’huile neutre dans la cocotte épaisse et chauffez à feu moyen, autour de 160 °C. L’huile est prête lorsqu’elle devient fluide et frémit légèrement au contact d’un morceau de porc.
  3. Dorer les lardons, 5 minutes : faites revenir les 150 g de lardons fumés, puis retirez-les. Leurs bords sont dorés et ils ont rendu une partie de leur graisse.
  4. Saisir le porc, 10 minutes : déposez les morceaux en plusieurs fois. Chaque morceau doit présenter une surface uniformément dorée sans être cuit à cœur. Une cocotte trop remplie ferait rendre de l’eau au porc au lieu de permettre son rissolage.
  5. Attendrir l’oignon, 5 minutes : faites revenir l’oignon dans la cocotte à environ 160 °C. Il devient translucide et les sucs bruns commencent à se décoller.
  6. Lier légèrement, 1 minute : remettez les lardons, saupoudrez les 20 g de farine et mélangez. La farine doit enrober les ingrédients sans former de plaques sèches.
  7. Former le jus, 5 minutes : versez progressivement les 250 ml de vin blanc puis les 500 ml de bouillon en grattant le fond avec la cuillère en bois. Le liquide devient homogène et les sucs sont incorporés dans un jus brun.
  8. Assaisonner et aromatiser : ajoutez 5 g de sel, 2 g de poivre noir, les 2 branches de thym et les 2 feuilles de laurier. Remettez le porc dans la cocotte ; l’assaisonnement doit être réparti dans le liquide.
  9. Mijoter le porc, 55 minutes : couvrez et laissez cuire doucement autour de 95 °C. Le jus frémit à peine et le porc commence à devenir tendre. Le centre doit atteindre au moins 63 °C, puis la cuisson se poursuit jusqu’à obtenir une viande tendre.
  10. Ajouter les carottes, 20 minutes : incorporez les carottes, couvrez et poursuivez la cuisson à environ 95 °C. Elles s’enfoncent facilement sous la pointe d’un couteau tout en gardant leur forme.
  11. Ajouter les pruneaux, 15 minutes : incorporez les 200 g de pruneaux, couvrez et laissez cuire doucement autour de 90 °C. Ils deviennent gonflés, brillants et moelleux sans se défaire complètement.
  12. Réduire le jus, 4 minutes : découvrez la cocotte et laissez réduire légèrement à environ 100 °C. Le jus devient brun ambré, nappant et luisant autour du porc.
  13. Retirer les aromates et laisser reposer : retirez le thym et le laurier, puis laissez reposer la cocotte 5 minutes. Le jus est alors plus stable et le porc reste humide lorsqu’un morceau est coupé.
  14. Terminer au persil : hachez les 10 g de persil plat et parsemez les portions au moment du service. Le persil doit rester vert et visible sur le jus brun.

Quelles erreurs éviter avec ce ragoût de porc ?

Un porc pâle et peu goûteux vient généralement de morceaux entassés dans la cocotte. Ils rendent alors de l’eau au lieu de rissoler ; saisissez-les en plusieurs fois dans une cocotte bien chaude, en retirant chaque série lorsqu’elle est dorée.

Un porc sec résulte d’une cuisson trop vive ou trop longue à découvert. Maintenez un frémissement doux et gardez la cocotte couverte pendant le mijotage ; la réduction se fait seulement après la cuisson principale.

Des pruneaux désagrégés ont été ajoutés trop tôt. Incorporez-les dans le dernier quart d’heure : ils seront brillants et moelleux tout en conservant leur forme ridée.

Un jus trop liquide indique que la cocotte est restée couverte jusqu’au service. Découvrez-la et laissez réduire quelques minutes à feu doux, jusqu’à ce que le jus brun ambré nappe légèrement la viande.

Un jus trop salé vient d’un bouillon et de lardons déjà très salés, auxquels on a ajouté trop d’assaisonnement. Choisissez un bouillon peu salé et rectifiez seulement en fin de cuisson, après la réduction.

Comment conserver et réchauffer le porc aux pruneaux ?

Refroidissez rapidement les restes dans un récipient peu profond, sans les laisser plus de 2 heures à température ambiante. Couvrez puis conservez-les au réfrigérateur à 4 °C ou moins pendant 3 jours maximum.

Vous pouvez congeler le plat en portions hermétiques pendant 2 à 3 mois. Les carottes et le jus supportent mieux la congélation que les pruneaux très mûrs, qui peuvent perdre davantage leur tenue.

Pour réchauffer, placez une portion dans une cocotte avec un peu de bouillon et chauffez doucement jusqu’à ce que le centre soit fumant, idéalement à 74 °C. Ne réchauffez les restes qu’une seule fois.

Quelles variantes du porc aux pruneaux sont possibles ?

La variante sans gluten remplace la farine de blé par environ 10 g de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau froide. Vous pouvez aussi ne pas épaissir le jus ; le vin blanc, le bouillon et la réduction gardent alors leur place dans la préparation.

La palette de porc constitue une adaptation de la pièce de viande. Les prunes séchées non sucrées peuvent remplacer les pruneaux si elles sont moelleuses et dénoyautées. Dans les deux cas, conservez la cuisson douce et l’ajout tardif des fruits.

Les autres éléments restent ceux de la recette : carottes, lardons fumés, oignon jaune, vin blanc, bouillon, thym, laurier et persil plat. Ces adaptations ne changent pas la structure du plat ni son service chaud avec le jus.

Quel accompagnement du porc aux pruneaux choisir ?

Les pommes de terre vapeur absorbent le jus sucré-salé sans modifier le plat. Servez-les avec les morceaux de porc, les carottes, les lardons et les pruneaux, afin que chaque portion reçoive aussi une quantité de jus.

Le pain de campagne convient pour saucer le jus réduit. Les haricots verts, simplement cuits, apportent une garniture verte qui équilibre la richesse du ragoût sans remplacer ses éléments principaux.

Servez chaud dans un bol ou une assiette creuse. Le plat montre alors ses morceaux de porc dorés, ses rondelles de carotte orange, ses pruneaux entiers et brillants et ses lardons, dans une sauce brune parsemée de persil plat haché.

FAQ : les questions sur le porc aux pruneaux

Quelle pièce de porc utiliser pour un mijoté ?

L’épaule ou l’échine de porc conviennent à cette cuisson et restent moelleuses après le mijotage. La palette de porc peut aussi les remplacer, car elle supporte bien une cuisson longue. Coupez la viande en morceaux réguliers de 4 à 5 cm pour obtenir une cuisson homogène.

Quand ajouter les pruneaux dans la cocotte ?

Ajoutez les pruneaux dans le dernier quart d’heure de cuisson, après le mijotage du porc et des carottes. Ils ont ainsi le temps de gonfler et de devenir tendres, tout en restant brillants, moelleux et entiers au lieu de se désagréger dans le jus.

Comment conserver un ragoût de porc après le repas ?

Refroidissez rapidement le plat dans un récipient peu profond, sans le laisser plus de 2 heures à température ambiante. Conservez-le couvert au réfrigérateur à 4 °C ou moins pendant 3 jours. Vous pouvez aussi le congeler en portions hermétiques pendant 2 à 3 mois.

Que faire si le jus du porc aux pruneaux est trop liquide ?

Retirez le couvercle après la cuisson et laissez le jus réduire quelques minutes à feu doux. Cette réduction doit être menée à découvert jusqu’à ce que le jus devienne brun ambré, légèrement nappant et luisant autour de la viande, des carottes et des pruneaux.

Comment réchauffer les restes sans les dessécher ?

Réchauffez doucement les restes en cocotte avec un peu de bouillon, jusqu’à ce que le centre soit bien fumant, idéalement à 74 °C. Ne réchauffez le plat qu’une seule fois. Conservez-le auparavant à 4 °C ou moins afin de respecter la durée prévue.

Ce qu’il faut retenir pour réussir ce porc aux pruneaux

La réussite tient à quatre gestes : saisir les lardons puis le porc en plusieurs fois, gratter les sucs au vin blanc et au bouillon, maintenir un mijotage couvert et ajouter les pruneaux dans le dernier quart d’heure. La réduction finale donne au jus sa teinte brun ambré et son aspect luisant.

Surveillez les signes plutôt que de vous fier uniquement à l’horloge : le porc doit être tendre et humide lorsqu’un morceau est coupé, les carottes doivent garder leur forme tout en cédant sous la pointe d’un couteau, et les pruneaux doivent rester moelleux sans se défaire.

Avec ses carottes orange, ses lardons dorés, ses fruits noirs brillants et son jus sucré-salé, ce plat offre une assiette familiale complète. Servez-le chaud, avec du persil plat, des pommes de terre vapeur, du pain de campagne ou des haricots verts.

Porc aux pruneaux, fondant et bien doré

Porc aux pruneaux, fondant et bien doré

☆☆☆☆☆
Préparation : 20 minCuisson : 120 minTotal : 140 minPortions : 4Difficulté : MoyenCuisine : Française familialeCalories : 720 kcal

Ustensiles

  • cocotte épaisse ou cocotte en fonte émaillée
  • cuillère en bois
  • planche à découper
  • couteau de cuisine
  • bol de service

Ingrédients

  • 800 g épaule ou échine de porc
  • 200 g pruneaux dénoyautés
  • 400 g carottes
  • 150 g lardons fumés
  • 1 pièce oignon jaune
  • 1 cuillère à soupe huile neutre
  • 500 ml bouillon de volaille ou de légumes
  • 250 ml vin blanc
  • 20 g farine de blé
  • 2 branches thym
  • 2 feuilles de laurier
  • 10 g persil plat
  • 5 g sel
  • 2 g poivre noir

Préparation

  1. Couper le porc en morceaux de 4 à 5 cm, émincer l’oignon, peler les carottes et les tailler en rondelles ou en tronçons. Les morceaux sont réguliers et tous les ingrédients sont prêts près de la cocotte.
  2. Chauffer l’huile dans une cocotte épaisse à feu moyen. Elle est fluide et frémit légèrement lorsqu’un morceau de porc y est déposé.
  3. Faire revenir les lardons jusqu’à ce qu’ils commencent à dorer, puis les retirer. Ils sont dorés sur les bords et ont rendu une partie de leur graisse.
  4. Saisir le porc en plusieurs fois dans la cocotte. Chaque morceau présente une surface uniformément dorée sans être cuit à cœur.
  5. Faire revenir l’oignon dans la cocotte jusqu’à l’attendrir. Il devient translucide et les sucs bruns commencent à se décoller.
  6. Remettre les lardons, saupoudrer de farine et mélanger. La farine enrobe les ingrédients sans former de plaques sèches.
  7. Verser progressivement le vin blanc puis le bouillon en grattant le fond de la cocotte. Le liquide est homogène et les sucs sont incorporés dans un jus brun.
  8. Saler et poivrer, puis remettre le porc dans la cocotte. L’assaisonnement est réparti dans le liquide.
  9. Ajouter le thym et le laurier, couvrir et laisser mijoter doucement. Le jus frémit à peine et le porc commence à devenir tendre.
  10. Ajouter les carottes, couvrir et poursuivre la cuisson. Les carottes s’enfoncent facilement sous la pointe d’un couteau tout en gardant leur forme.
  11. Ajouter les pruneaux, couvrir et cuire doucement jusqu’à ce qu’ils soient gonflés et tendres. Ils sont brillants et moelleux sans se défaire complètement.
  12. Découvrir et laisser réduire légèrement le jus. Il devient brun ambré, nappant et luisant autour du porc.
  13. Retirer le thym et le laurier, puis laisser reposer la cocotte avant de servir. Le jus est plus stable et le porc reste humide lorsqu’un morceau est coupé.
  14. Hacher le persil plat et en parsemer les portions au moment du service. Le persil reste vert et visible sur le jus brun.

Notes

Servir chaud dans un bol ou une assiette creuse, avec le jus, les carottes, les lardons et les pruneaux.
Des pommes de terre vapeur, du pain de campagne ou des haricots verts conviennent en accompagnement.
Choisir un bouillon peu salé et rectifier l’assaisonnement en fin de cuisson.
Pour une version sans gluten, remplacer la farine par environ 10 g de fécule de maïs délayée dans un peu d’eau froide.
Refroidir rapidement les restes dans un récipient peu profond, puis les conserver au réfrigérateur pendant 3 jours maximum à 4 °C ou moins.
Congeler en portions hermétiques pendant 2 à 3 mois. Les pruneaux très mûrs peuvent perdre davantage leur tenue.
Réchauffer doucement en cocotte avec un peu de bouillon, jusqu’à ce que le centre soit fumant, sans réchauffer le plat plus d’une fois.

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