Osso-buco de veau, fondant et nappé de jus
Pourquoi préparer cet osso-buco de veau maintenant ?
L’osso-buco de veau est un plat principal italien pour quatre personnes, préparé en 25 minutes puis braisé 150 minutes, dont 120 minutes au four à 160 °C. Les tranches de jarret, saisies puis cuites dans les tomates, le vin et le bouillon, deviennent très tendres tandis que le jus brun-rouge reste brillant et nappant.
- Temps total : 175 minutes
- Portions : 4 personnes
- Difficulté : intermédiaire
- Cuisson : braisage couvert au four à 160 °C
- Calories : 680 kcal par portion
À table, vous reconnaissez la réussite à la viande fibreuse et cuite, encore attachée à son os central, aux légumes fondants et aux reflets luisants du jus. Le persil, le zeste de citron et l’ail composent une gremolata ajoutée au dernier moment, visible en petites touches vertes sur la sauce.
Ce plat demande du temps, mais la méthode reste précise : sécher, assaisonner, fariner légèrement, dorer, déglacer, mouiller puis laisser le four travailler. Il convient à un déjeuner familial ou à un repas préparé à l’avance, à condition de respecter le refroidissement et le réchauffage.
Pourquoi cette recette d’osso-buco fonctionne-t-elle ?
Cette recette fonctionne parce qu’elle enchaîne une saisie courte et un braisage couvert à température douce. Le veau est d’abord doré par fournées, puis entouré d’une base d’oignon, de carottes et de céleri avant de recevoir le vin, les tomates et le bouillon.
La farine déposée en couche fine sur les deux faces accompagne la liaison légère du jus. Elle ne doit pas former d’amas : l’excédent est retiré avant la saisie, ce qui laisse une pellicule mate sur la viande.
Le liquide arrive presque à mi-hauteur des morceaux, et non au-dessus. Le four maintient ensuite un braisage couvert pendant 120 minutes à 160 °C. Le bon résultat n’est pas donné par une cuisson agressive, mais par une chaleur régulière et une vérification de la tendreté.
Le persil haché, le zeste de citron et l’ail composent la garniture prévue par la recette. La gremolata est mélangée puis déposée juste avant de servir.
Quels ingrédients faut-il pour un osso-buco de veau ?
Les quantités ci-dessous sont prévues pour quatre personnes. Le veau, les légumes, le liquide de braisage et la gremolata doivent être pesés ou mesurés avant de commencer, car chaque étape s’enchaîne dans la même cocotte.
- 800 g de tranches de jarret de veau avec os
- 30 g de farine
- 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
- 150 g d’oignon émincé
- 300 g de carottes en dés
- 150 g de céleri en dés
- 3 gousses d’ail
- 250 ml de vin blanc sec
- 400 g de tomates concassées
- 500 ml de bouillon de veau ou de volaille
- 1 bouquet garni
- Sel et poivre noir
- 4 cuillères à soupe de persil haché et de zeste de citron, avec l’ail finement haché pour la gremolata
Le jarret de veau avec os constitue la base charnue du plat. L’oignon, les carottes et le céleri forment la base aromatique et restent présents dans le jus. Les tomates concassées donnent sa couleur et son corps au liquide, tandis que le vin blanc sec sert au déglaçage et apporte l’acidité prévue.
Le bouillon de veau convient au résultat le plus direct ; le bouillon de volaille est également prévu. Le bouquet garni parfume le braisage. Le sel et le poivre noir servent à assaisonner la viande puis le jus après cuisson.
La farine et le bouillon peuvent contenir des allergènes à vérifier. La préparation contient du gluten avec la farine, et le bouillon doit être contrôlé selon sa composition. Pour une version sans gluten, la farine est remplacée par une fine couche de fécule de maïs et le bouillon doit être certifié sans gluten.
Comment choisir le jarret et les autres produits ?
Choisissez des tranches de jarret de veau avec leur os central, puisque l’os reste visible dans le plat fini et accompagne chaque morceau. Les tranches doivent pouvoir rester plates après l’entaillage léger de leur membrane périphérique.
Pour les légumes, préparez l’oignon en fines lamelles et les carottes ainsi que le céleri en dés réguliers d’environ un centimètre. Cette découpe leur permet de s’attendrir dans la cocotte sans disparaître complètement pendant le braisage.
Le vin demandé est un vin blanc sec, mesuré à 250 ml. Les tomates sont concassées, et le bouillon peut être de veau ou de volaille. Le persil est haché, le zeste de citron râpé finement et l’ail préparé pour être intégré à la gremolata.
Le choix de la cocotte compte autant que les produits : elle doit aller au four et recevoir les morceaux sans empêcher le liquide d’arriver presque à mi-hauteur. Une cocotte en terre cuite ne doit être utilisée que si sa compatibilité avec le four est explicitement établie.
Par quoi remplacer les ingrédients de l’osso-buco ?
Pour une version sans alcool, remplacez les 250 ml de vin blanc sec par 250 ml de bouillon et une petite quantité de jus de citron. Cette substitution conserve une légère acidité tout en retirant le vin de la préparation.
Pour une version sans gluten, remplacez les 30 g de farine par une fine couche de fécule de maïs sur les deux faces du veau. Retirez toujours l’excédent avant la saisie et vérifiez que le bouillon utilisé est certifié sans gluten.
Le bouillon de volaille remplace le bouillon de veau dans la même quantité de 500 ml. Il donne un résultat plus léger. Le reste de la méthode et les températures ne changent pas.
Le vin sans alcool et la fécule sont donc des remplacements ciblés, pas une nouvelle méthode.
Quel matériel faut-il pour réussir cet osso-buco ?
Le matériel nécessaire tient dans une cocotte allant au four, un four, une planche à découper, un couteau, une pince de cuisine et une râpe fine. La cocotte doit être assez large pour permettre de dorer le veau par fournées puis de contenir les légumes et le liquide.
- Une cocotte allant au four
- Un four réglé à 160 °C pour le braisage
- Une planche à découper et un couteau
- Une pince de cuisine pour retourner les tranches
- Une râpe fine pour le zeste de citron
La même cocotte sert à chauffer l’huile, saisir le veau, attendrir les légumes, déglacer et braiser. Cette continuité permet de racler les sucs au moment où le vin est versé. Utilisez la cocotte en terre cuite seulement si elle est explicitement compatible avec le four.
Une cuillère ou une spatule peut aider à racler le fond pendant le déglaçage, et la pince sert à manipuler les tranches. La râpe fine est réservée au zeste de citron de la gremolata.
Que préparer avant de commencer l’osso-buco ?
Commencez par conserver le veau cru à 4 °C ou moins. Ne le laissez pas à température ambiante plus de deux heures. Préparez ensuite tous les légumes et les éléments de la gremolata afin de ne pas interrompre la cuisson après la saisie.
Émincez 150 g d’oignon, taillez 300 g de carottes et 150 g de céleri en dés réguliers d’environ un centimètre. Hachez finement les 3 gousses d’ail, puis préparez le persil et le zeste de citron ; la gremolata sera mélangée seulement à la fin.
Séchez les 800 g de tranches de jarret avec soin avant de les assaisonner. Entaillez légèrement leur membrane périphérique : les tranches doivent pouvoir rester plates pendant la saisie et le braisage.
Mesurez les 250 ml de vin, les 400 g de tomates concassées et les 500 ml de bouillon. Préchauffez le four à 160 °C avant de commencer le braisage, car la cocotte passera directement de la préparation sur le feu au four.
La cuisson terminée, le plat devra être refroidi dans les deux heures suivant la fin de la cuisson, dans un récipient peu profond, avant d’être réfrigéré ou congelé. Cette règle doit être intégrée à votre organisation si l’osso-buco n’est pas servi immédiatement.
La préparation détaillée continue en page 2 : tournez la page pour suivre chaque geste, reconnaître les signes de réussite et maîtriser la cuisson de l’osso-buco.

Osso-buco de veau, fondant et nappé de jus
☆☆☆☆☆Ustensiles
- Cocotte allant au four
- Four
- Planche à découper
- Couteau
- Pince de cuisine
- Râpe fine
Ingrédients
- 800 g tranches de jarret de veau avec os
- 30 g farine
- 3 cuillères à soupe huile d’olive
- 150 g oignon émincé
- 300 g carottes en dés
- 150 g céleri en dés
- 3 gousses ail
- 250 ml vin blanc sec
- 400 g tomates concassées
- 500 ml bouillon de veau ou de volaille
- 1 pièce bouquet garni
- 1 assaisonnement sel et poivre noir
- 4 cuillères à soupe persil haché et zeste de citron
Préparation
- Sécher les tranches de veau, entailler légèrement leur membrane périphérique, puis les assaisonner de sel et de poivre ; elles restent plates et uniformément assaisonnées.
- Fariner très légèrement les deux faces du veau, puis retirer l’excédent ; une pellicule fine et mate couvre la viande.
- Chauffer l’huile d’olive dans une cocotte, puis dorer le veau par fournées sur les deux faces ; la surface est dorée sans que le centre soit cuit.
- Faire revenir l’oignon, les carottes et le céleri dans la même cocotte à feu moyen ; les légumes commencent à s’attendrir et l’oignon devient translucide.
- Remettre le veau dans la cocotte, verser le vin blanc et le faire bouillir brièvement en raclant les sucs ; l’odeur d’alcool disparaît.
- Ajouter les tomates concassées, le bouillon et le bouquet garni ; le liquide arrive presque à mi-hauteur de la viande.
- Couvrir la cocotte et braiser au four à 160 °C jusqu’à ce que le veau soit très tendre ; une fourchette pénètre facilement dans la viande et les légumes sont fondants.
- Retirer le bouquet garni et rectifier l’assaisonnement ; le jus est brillant et nappant.
- Laisser reposer l’osso-buco couvert pendant 10 minutes ; la viande reste moelleuse et le jus se stabilise.
- Mélanger le persil, le zeste de citron et l’ail finement haché ; la gremolata est homogène.
- Parsemer l’osso-buco de gremolata juste avant de servir ; les herbes vertes sont visibles sur le jus brun-rouge.
Notes
Servir directement dans la cocotte ou avec un risotto alla milanese, une polenta crémeuse ou du pain de campagne.
Pour une version sans gluten, remplacer la farine par une fine couche de fécule de maïs et vérifier que le bouillon est certifié sans gluten.
Pour une version sans alcool, remplacer le vin par 250 ml de bouillon et une petite quantité de jus de citron.
Si le jus est trop liquide, retirer la viande et le réduire à découvert jusqu’à ce qu’il soit nappant.

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