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Veau mijoté à l’italienne aux tomates et olives, sauce tomate épaisse

Pourquoi ce veau mijoté à l’italienne plaît autant

Le veau mijoté à l’italienne aux tomates et olives est exactement le genre de plat qu’on aime sortir quand on veut recevoir sans stress, ou simplement préparer un repas familial généreux et rassurant. Il a tout pour plaire : une viande tendre qui s’imprègne d’une sauce tomate bien liée, des olives qui apportent du relief, des herbes qui parfument l’ensemble et une cuisson douce qui transforme des morceaux de veau un peu fermes au départ en bouchées fondantes.

Ce plat fonctionne parce qu’il repose sur une idée simple mais très efficace : on construit d’abord une base aromatique, puis on laisse le temps faire son travail. La viande devient moelleuse, la sauce prend de la profondeur, et l’ensemble gagne en équilibre au lieu de rester simplement « tomate + viande ». C’est aussi une recette pratique, car elle se prépare à l’avance et se réchauffe très bien. En réalité, elle est souvent encore meilleure le lendemain, lorsque la sauce a eu le temps de se poser et de napper la viande avec plus de rondeur.

Si vous cherchez un veau mijoté à l’italienne aux tomates et olives au goût authentique, avec une sauce rouge brillante, parfumée et légèrement épaisse, vous êtes au bon endroit. Le but n’est pas d’obtenir une sauce liquide, mais une texture nappante, gourmande, assez concentrée pour enrober le veau sans l’écraser.

Quels ingrédients pour un veau mijoté réussi ?

Pour 4 à 6 personnes, prévoyez :

  • 1,2 kg de morceaux de veau à mijoter, idéalement de l’épaule, du jarret ou du gigot en morceaux
  • 2 oignons moyens
  • 2 à 3 gousses d’ail
  • 2 carottes moyennes, en petits dés, facultatives mais recommandées
  • 2 cuillères à soupe de concentré de tomate
  • 400 à 500 g de tomates concassées ou de pulpe de tomate
  • 120 à 150 g d’olives dénoyautées, vertes, noires ou un mélange des deux
  • 15 cl de vin blanc sec ou de vin rouge, facultatif
  • 20 à 25 cl de bouillon de volaille ou de veau, ou simplement de l’eau chaude
  • 2 à 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillère à café d’origan séché, ou un mélange thym-origan
  • 1 petite branche de thym ou quelques feuilles de basilic selon ce que vous aimez
  • Sel et poivre

Le choix du morceau de veau compte beaucoup. Pour une cuisson mijotée, il faut un morceau qui supporte le temps et le liquide sans se dessécher. L’épaule est souvent le meilleur compromis : savoureuse, souple, elle devient très tendre après cuisson. Le jarret apporte encore plus de moelleux et de collagène, donc une sauce naturellement plus enveloppante. Le gigot en morceaux fonctionne aussi, à condition de ne pas le cuire trop brutalement.

Les tomates apportent l’acidité, la couleur et le fond de sauce. Il faut qu’elles soient assez présentes pour donner du corps, mais pas au point de dominer le veau. Le concentré de tomate joue ici un rôle discret mais essentiel : il renforce la couleur, intensifie la saveur et aide la sauce à prendre une belle profondeur sans avoir besoin d’ajouter des tonnes de tomates.

Les olives donnent la signature italienne du plat. Elles apportent une note salée et fruitée qui contraste avec la douceur de la tomate. Vertes, elles sont plus vives et plus franches ; noires, elles sont plus rondes, presque confites. Un mélange des deux peut être très intéressant si vous aimez les sauces équilibrées. Le plus important est de choisir des olives dénoyautées pour un service plus simple.

Le rôle de chaque ingrédient dans la sauce

Le veau mijoté à l’italienne aux tomates et olives n’est pas seulement une addition d’ingrédients, c’est un jeu d’équilibres. Chaque élément a une fonction précise dans le résultat final.

Le veau apporte la matière principale : une chair fine, délicate, qui aime les cuissons douces. Il absorbe très bien les arômes de la sauce et devient fondant lorsqu’il est mijoté assez longtemps.

L’oignon construit le fond de goût. Il apporte une douceur naturelle qui arrondit la tomate et soutient la sauce sans l’alourdir. L’ail, lui, donne la touche méditerranéenne indispensable : pas trop forte, mais présente juste ce qu’il faut pour parfumer l’ensemble.

Les carottes, si vous choisissez d’en ajouter, ne sont pas là pour faire un goût sucré marqué. Elles servent surtout à adoucir l’acidité de la tomate et à donner un peu de texture à la sauce. En petits dés, elles fondent partiellement et participent à la liaison naturelle du jus.

Le concentré de tomate est un vrai allié pour obtenir une sauce rouge soutenue et bien liée. Il ne faut pas en mettre trop, mais juste assez pour concentrer le goût. C’est lui qui évite une sauce trop claire et lui donne cet aspect nappant recherché.

Le vin, s’il est utilisé, apporte de la profondeur. Blanc, il reste plus léger et plus lumineux. Rouge, il donne une note plus ample et plus corsée. Dans les deux cas, il faut qu’il soit sec et de bonne qualité culinaire, sans goût trop boisé ni trop sucré.

Le bouillon ou l’eau sert à accompagner la cuisson lente. Le liquide doit rester mesuré : il ne s’agit pas de noyer la viande, mais de lui permettre de mijoter tranquillement tout en concentrant les saveurs.

Les herbes donnent l’identité du plat. Thym, origan et basilic forment un trio classique et très harmonieux avec la tomate. L’origan insiste sur le côté italien, le thym apporte une note plus structurée, et le basilic donne de la fraîcheur si vous l’ajoutez au bon moment.

Enfin, l’huile d’olive sert à la fois à la cuisson de départ et au parfum final. Elle aide à faire revenir les aromates, à fixer les saveurs et à rappeler l’esprit méditerranéen du plat.

Peut-on remplacer certains ingrédients ?

Oui, à condition de rester dans une logique de cuisson mijotée et de garder l’équilibre de la sauce.

Si vous ne trouvez pas d’épaule de veau, prenez un autre morceau à mijoter plutôt que d’opter pour une pièce trop maigre. Un morceau trop noble risquerait de sécher à la cuisson longue. Le but ici est la tendreté, pas la cuisson rapide.

Pour les tomates, la pulpe et les tomates concassées fonctionnent très bien. La pulpe donne une sauce plus homogène, tandis que les tomates concassées gardent un peu de texture. Si vous aimez les sauces plus lisses, vous pouvez choisir la pulpe ; si vous préférez une sauce un peu plus rustique et généreuse, les concassées sont parfaites.

Les olives peuvent être vertes, noires ou mélangées. Si vous aimez les goûts plus doux, choisissez plutôt les vertes dénoyautées. Si vous voulez une saveur plus ronde, les noires sont très agréables. Le mélange des deux donne souvent le résultat le plus complet.

Pour le vin, vous pouvez tout à fait le remplacer par un peu de bouillon supplémentaire si vous souhaitez une version sans alcool. Le plat reste savoureux, surtout si vous soignez bien la cuisson des oignons, de l’ail et du concentré de tomate.

Côté herbes, n’hésitez pas à adapter selon ce que vous avez. Le thym et l’origan sont les plus cohérents ici, mais un peu de basilic en finition peut très bien réveiller le plat. Mieux vaut cependant rester simple : trop d’herbes différentes brouilleraient le goût.

Quel matériel prévoir avant de commencer ?

Pour réussir ce plat sans complication, un matériel simple suffit.

Prévoyez une grande cocotte à fond épais, en fonte ou en acier épais si possible. C’est important pour répartir la chaleur de manière régulière et éviter que la sauce n’attache pendant le mijotage. Une cocotte trop légère chauffe de façon irrégulière et peut faire réduire trop vite certains endroits.

Il vous faudra aussi une bonne planche, un couteau bien affûté, une cuillère en bois ou une spatule résistante, et éventuellement une écumoire si vous souhaitez manipuler la viande proprement lors de la coloration. Un bol ou un petit ramequin pour préparer l’ail, les oignons et les herbes à l’avance est également très pratique.

Si vous aimez avoir une sauce parfaitement maîtrisée, gardez à portée de main une petite louche d’eau ou de bouillon supplémentaire. Cela permet d’ajuster la consistance sans casser la cuisson.

Comment bien préparer les ingrédients avant de cuisiner ?

Même si la préparation détaillée arrive ensuite, quelques gestes en amont font déjà une vraie différence.

Coupez le veau en morceaux réguliers si ce n’est pas déjà fait. Des morceaux de taille homogène cuiront de façon plus uniforme, et vous éviterez d’avoir une viande trop cuite d’un côté et pas assez de l’autre.

Émincez les oignons assez finement pour qu’ils fondent bien dans la sauce. L’ail doit rester discret : haché finement ou écrasé, il parfumera sans dominer. Si vous utilisez des carottes, coupez-les en tout petits dés pour qu’elles s’intègrent harmonieusement au mijoté.

Égouttez les olives si elles sont en saumure, et goûtez-en une avant d’assaisonner le plat. Certaines sont plus salées que d’autres, ce qui peut influencer le dosage du sel final.

Préparez aussi vos herbes à l’avance. Le thym et l’origan supportent très bien la cuisson, tandis que le basilic, s’il est utilisé, sera plus intéressant ajouté plus tard pour garder sa fraîcheur.

Enfin, gardez en tête l’objectif de la recette : obtenir un veau mijoté à l’italienne aux tomates et olives avec une sauce épaisse, brillante et enveloppante. Cela suppose une cuisson douce, un bon équilibre entre liquide et réduction, et des olives ajoutées au bon moment pour garder leur texture et leur goût.

Toutes les étapes de préparation sont en deuxième page.

Veau mijoté à l’italienne aux tomates et olives, sauce tomate épaisse

Veau mijoté à l’italienne aux tomates et olives, sauce tomate épaisse

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Préparation : 20 minCuisson : 95 minTotal : 115 minPortions : 4Cuisine : ItalienneCalories : 420 kcal

Ingrédients

  • 800 g à 1 kg de veau (épaule/jarret en morceaux)
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 gros oignon (ou 2 petits)
  • 2 gousses d’ail
  • 1 carotte (optionnel, en dés)
  • 2 c. à s. de concentré de tomate
  • 400 g de tomates concassées (ou pulpe)
  • 200 ml de bouillon de volaille (ou eau)
  • 150 ml de vin blanc (optionnel, ou remplacer par bouillon)
  • 2 c. à c. d’origan séché (ou herbes italiennes)
  • 1 feuille de laurier (optionnel)
  • 1 c. à s. de persil ou basilic frais (pour finir)
  • 80 à 120 g d’olives dénoyautées (vertes, noires ou mélange)
  • Sel
  • Poivre noir
  • 1 pincée de sucre (optionnel si les tomates sont acides)

Préparation

  1. Chauffer l’huile d’olive dans une cocotte. Saisir les morceaux de veau 3 à 5 min, en plusieurs fois, pour bien colorer. Réserver.
  2. Dans la même cocotte, faire revenir l’oignon (et la carotte si utilisée) 5 à 7 min jusqu’à ce qu’ils deviennent fondants. Ajouter l’ail 30 secondes.
  3. Incorporer le concentré de tomate et le faire roussir 1 min pour développer les arômes.
  4. Déglacer avec le vin (si utilisé), gratter les sucs, puis laisser réduire 2 min.
  5. Ajouter les tomates concassées, le bouillon, l’origan (et le laurier). Remettre la viande.
  6. Couvrir et mijoter à feu doux 60 à 75 min, jusqu’à ce que le veau soit très tendre. Remuer de temps en temps.
  7. Goûter : ajuster sel/poivre. Si la sauce paraît acide, ajouter une petite pincée de sucre.
  8. Ajouter les olives en fin de cuisson et poursuivre 10 à 15 min pour les réchauffer sans les dessécher.
  9. Si nécessaire, laisser réduire à découvert quelques minutes pour obtenir une sauce nappante. Parsemer d’herbes fraîches et servir chaud.
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